Réalités économiques ou quand elles dessinent les cartes de nos régions…

En 2018, en France métropolitaine, nous étions plus 33 millions d’actifs (population active concernée par ces chiffres : les adultes entre 25 et 65 ans, source Insee) pour un nombre total de plus de 9,5 millions d’entreprises tous secteurs confondus (9 632 856 plus précisément source Markethings).

La disparité entre nos régions est grande

La disparité entre nos régions est grande : sur l’Ile de France, nous enregistrons plus de 2,1 millions de sociétés ce qui la place, sans surprise, en tête des régions les plus fournies en entreprises. Viennent ensuite Auvergne-Rhône-Alpes avec 1,2 million et pour boucler le trio de tête l’Occitane avec 1 million d’établissements. La population qui constitue ces régions suit également cette courbe mais avec des écarts nettement moins marqués : l’IdF compte plus de 12 millions d’habitants quand Auvergne-Rhône-Alpes en dénombre 8 millions et l’Occitanie presque 6 millions.

On retrouve ces écarts importants dans la ventilations par tailles d’entreprises, de secteurs d’activités dominants ainsi que dans la concentration du nombre de salariés par rapport au nombre des entreprises composées essentiellement du seul dirigeant.

Focus  sur un département limitrophe de l’IDF : l’Oise

Quelques graphiques valent mieux qu’un long discours ! Nous vous proposons une cartographie de l’Oise (60) pour illustrer ce jeu des concentrations et atomisations de notre tissu économique.

Que nous apprennent ces graphiques ?

Comme à l’image de ce département, l’essentiel du territoire économique français, et même européen, est constitué de petites entreprises (moins de 10 salariés). Quelques PME offrent un bassin d’emplois salariés assez concentré et une minorité d’entreprises dépassent la taille de 500 pers.

Il est tout aussi important de bien connaître le maillage du secteur d’activité auquel on appartient, que celui que l’on vise pour trouver ses futurs clients. La fenêtre de tir pour cibler ses prospects est souvent plus étroite qu’on aime à le penser. Pourtant, la réussite du développement d’une entreprise passe surtout par une bonne connaissance de la réalité de son terrain concurrentiel et de son ciblage commercial.